Anglais

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 En fin de CM2, les élèves doivent avoir acquis les compétences nécessaires à la communication élémentaire définie par le niveau A1 du Cadre européen commun de référence pour les langues qui constitue par ailleurs la référence fondamentale pour l’enseignement, les apprentissages et l’évaluation des acquis en langues vivantes.

À partir du CE2, les activités orales de compréhension et d’expression sont une priorité.

Le vocabulaire s’enrichit et les composantes sonores de la langue restent une préoccupation constante : accentuation, mélodies, rythmes propres à l’anglais.

En grammaire, l’objectif visé est celui de l’utilisation de formes élémentaires : phrase simple et conjonctions de coordination. L’orthographe des mots utilisés est apprise.

La dimension internationale de ce premier apprentissage de l’anglais est renforcée par le contexte régional de la Nouvelle-Calédonie.Les connaissances sur les modes de vie du pays viennent favoriser la compréhension d’autres façons d’être et d’agir.

Le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL)

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Le Conseil de l’Europe est une institution regroupant 28 pays. En 2001, il publie un outil qui met l’accent sur le plurilinguisme et la capacité à apprendre plusieurs langues, le CECRL.

Le Cadre européen commun de référence pour les langues (CECRL) est le fruit de plusieurs années de recherche linguistique menée par des experts des Etats membres du Conseil de l'Europe.

Publié en 2001, il constitue une approche totalement nouvelle qui a pour but de repenser les objectifs et les méthodes d'enseignement des langues et, surtout, il fournit une base commune pour la conception de programmes, de diplômes et de certificats. En ce sens, il est susceptible de favoriser la mobilité éducative et professionnelle..........

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Le CECRL vise ainsi à:

  • harmoniser l’enseignement d’une langue vivante, en définissant des échelles de niveaux et une démarche dite « actionnelle »,
  • développer l’apprentissage d’une langue en tant qu’outil de communication (une entrée par trois composantes: linguistique, sociolinguistique et pragmatique),
  • proposer un outil d’éducation à la citoyenneté,
  • favoriser la mobilité internationale des futurs citoyens.
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En classe, comment faire ?

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Les élèves interagissent en tant qu’ « acteurs sociaux », les savoirs linguistiques s’intègrent ainsi dans une dimension plus pragmatique de l’apprentissage : le learning by doing.

Les 5 activités langagières du CECRL (écouter / parler en interaction/ parler en continu/ lire/ écrire) se développent et s’évaluent au travers de « tâches » à mener collectivement dans un but concret. Les micro-tâches sont les étapes nécessaires à la réalisation de cette tâche.

 

Projet de communication vierge --> Icone_PDF
Exemple de projets de communication --> Icone_PDF
Projet de communication ANZAC Day --> Icone_PDF

Projet de communication "organiser un breakfast pour les parents" -->

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L’année se termine et l’on se retrouve avec des activités langagières pas complètement travaillées, le temps nous a pris de court…

Programmer sa période, c’est adapter les tâches à mener en fonction du temps dont on dispose réellement.

Quelques pistes et documents de travail sont proposés afin de démarrer une mise en oeuvre en conformité avec le CECRL et les programmes pour la Nouvelle-Calédonie.

 

Programmation document vierge --> Icone_PDF

 

Activités ludiques consignes en anglais --> 
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Activités ludiques consignes en français -->  PDF
Des jeux pour apprendre l'anglais --> PDF
English instructions for sport --> 
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EPS et LVE -->  PDF
Langage et classe --> 
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Possible rituals to start an English lesson -->  PDF
My English portfolio --> 
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Repères de progressivité (Réforme 2019)

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Le dossier d'accompagnement anglais cycle 3 (Réforme 2012)

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La réussite ou l’échec de l’acte pédagogique réside dans la relation maître-élèves-savoirs et dans  la capacité, qu’un enseignant possède face à élèves, à transformer des savoirs à enseigner en  savoirs réellement enseignés.

Cette construction des apprentissages nécessite une structuration et un accompagnement des démarches pédagogiques. Des supports didactiques élaborés par la direction de l’enseignement de la Nouvelle-Calédonie visent  ainsi à vous accompagner dans cet exercice précieux et quotidien de la classe dont vous êtes comme les élèves, les acteurs.

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Progressions par niveau (Réforme 2012)

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Depuis la rentrée 2012, les programmes pour la Nouvelle-Calédonie préconisent un enseignement obligatoire de l’anglais à partir du cycle 2, si le cycle 3 est couvert selon les principes d’équité (toutes les classes d’un même niveau) et de continuité (pas de rupture d’un niveau à l’autre). (cf Note de cadrage du 22 mars 2012).L’horaire imparti à cet enseignement est de 90 minutes par semaine, pouvant s’organiser en 2X45’ ou 3X30’.

Seuls les enseignants habilités ou certifiés a minima d’une licence d’anglais peuvent enseigner cette discipline. Ces personnes ressources sont tenues de mettre leur compétence linguistique au service de l’équipe pédagogique, afin d’harmoniser l’apprentissage de l’anglais tout au long de la scolarité des élèves.

Le niveau requis à la fin du cycle 3 est le niveau A1 (introductif ou de découverte) du Cadre Européen Commun de Référence pour les Langues (CECRL), qui fournit une base commune aux Etats membres de l’Union européenne pour concevoir les programmes (cf. cadre institutionnel sur le site de la Denc).

Il est validé par une évaluation territoriale à la fin du CM2 (niveau A2 à la fin du collège, niveau B2 en fin de Terminale).

Le CECRL s’inscrit dans une démarche dite « actionnelle ». En ce sens, la langue n’est plus seulement un outil pour communiquer mais aussi pour agir avec l’autre. L’enseignant met les élèves en activité et introduit à cette occasion la langue et la culture comme instruments d’action et d’interaction en contexte social.

En plus de l’approche communicative déployée jusque là, chaque séquence débouche à présent sur un projet concret à mener avec la classe (une « tâche »).

Si cette tâche peut être reliée à une thématique, elle favorise essentiellement une entrée par cinq activités langagières (anciennement appelées compétences) : compréhension orale, production orale (en continu ET en interaction), lecture, écriture.

De ces tâches vont découler la manipulation régulière et spiralaire des « fonctions de communication » (désignent les actes de langage comme refuser, remercier, demander… et les structures lexicales et syntaxiques utilisées pour répondre à ces besoins de communication).

Ainsi les activités langagières restent les mêmes tout au long du cursus scolaire, ce sont les descripteurs qui s’étoffent (les fonctions de communication). D’où la nécessité de varier les tâches et de travailler en étroite concertation au sein des cycles afin d’optimiser cet enseignement et de maintenir la motivation des élèves.